Qui était-ce ?

MAÎTRE PHILIPPE

 

 

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Voici une photo du MAÎTRE PHILIPPE.
Mieux que de dire quelque chose .Il faut avoir lu les livres publiés sur ses guérisons , ses enseignements , sa vie, ses paroles .
La plupart des livres relatant les faits de sa vie sont des récits de témoignages vécus en direct par ses proches.

Après avoir lu « VIE et PAROLES DU MAITRE PHILIPPE », beaucoup ne seront plus les mêmes. Le moins qu’on puisse dire :c’est que ce livre démenage ou fait le ménage dans notre compréhension du monde et surtout des humains.

J’ai pris le risque de rechercher des lignes de forces sur son visage, et trouvé les couleurs correspondantes.
Il se trouve que sur le visage qu’on prète à JESUS on détecte le même nombre de lignes de forces. Que faut il en déduire ?

 

 

 

 

 

AIMEZ VOUS LES UNS LES AUTRES

Après avoir lu quelques uns des livres retraçant sa vie de soins, de bonté, il m’est apparu que le titre ci-dessus prôné par MAITRE PHILIPPE est la clef de la connaissance pour aider les autres.
Seulement voilà. Qui peut se targuer d’appliquer « Aimez vous les uns les autres » toute la journée et tous les jours ? Pas facile à tenir pour être honnête avec soi même. Quand on sait que les pensées, d’après Maître PHILIPPE sont plus importantes que les actes !

Ce que modestement je puis dire. Commencez par vous donner de la peine pour être dans l’application de  cette maxime de temps à autre et votre vie va changer !!

 

VOICI  LA BIBLIOGRAPHIE se rapportant au MAÎTRE PHILIPPE :

Serge Caillet, Monsieur Philippe, l’ami de Dieu, éd. Dervy, 2000
Alfred Haehl, Vie et paroles du Maître Philippe, éd. Dervy, 1999
Documentaire de Bernard Bonnamour, Maître Philippe de Lyon, le chien du berger
Le Maître Philippe, de Lyon [Texte imprimé] : thaumaturge et homme de Dieu / Dr Philippe Encausse. – 10e éd.. – Paris : Éd. traditionnelles, 1985. – 408 p..
L’évangile de Philippe de Lyon [Texte imprimé] / François Brousse. – Clamart (8 rue Boileau, 92140) : la Licorne ailée, 1994 (66-Saint-Estève : Presses littéraires). – 418 p. ; 21 cm.
Philippe de Lyon [Texte imprimé] : médecin, thaumaturge et conseiller du tsar / Renée-Paule Guillot. – Paris : les Deux Océans, 1994 (58-Clamecy : Impr. Laballery). – 207 p. : couv. ill. en coul. ; 21 cm.

 

Paroles de M.PHILIPPE

13.2.1897
J’étais à la création, je serai à la fin.
J’ai reçu le pouvoir de commander. Si la mer menace d’avoir une tempête, je puis calmer la mer en lui disant au nom du Ciel de s’apaiser.

13.2.1897
Je vous affirme que j’ai un grade qui me permet de pardonner les fautes. Quelque criminel que vous soyez, je peux vous donner un laisser passer et vous irez d’un bout du monde à l’autre sans qu’on vous demande rien

Le tribunal du Ciel est un tribunal sévère, une Cour martiale. Là nul n’est censé ignorer la loi. Il ne faut pas alléguer l’ignorance, cela ne servirait a rien ; toutefois quelqu’un peut prendre votre défense ; il y a des agréés auprès de ce tribunal et leur vêtement est tel qu’ils n’ont pas besoin de toge. Je ne suis pas autre chose qu’un de ces agréés. Je suis avocat a la cour du Ciel et le curé d’Ars était un ange. Voyez la différence. Le curé d’Ars était obligé, pour guérir, de prier, de faire prier ;moi j’ai le droit de commander.

Quand même ce que je vous dirai ne serai pas. Dieu vous donnera ce que je vous ai dit. Il le créerait pour vous.
Et savez-vous pourquoi ? Il le créerait afin de ne pas me mettre en défaut.
Si un régisseur a un employé et que c’est employé vous donne quittance de votre loyer puis s’en aille et que le régisseur vous rappelle ensuite pour payer votre terme, vous n’avez qu’a lui montrer la quittance de son employé et vous êtes quitte.

Mon ange gardien c’est Dieu. Aussi vos anges gardiens ne peuvent-ils voir le mien.

Non, je ne vous ai jamais dit que j’étais l’un quelconque des apôtres du Christ.

Je suis un pauvre pécheur du temps de notre Seigneur Jésus ; j’étais avec les apôtres voilà tout.

Beaucoup d’entre vous pensent que je suis Jésus ou presque lui-même. Détrompez-vous ; je suis le chien du Berger et le plus petit d’entre vous. Quelqu’un a dit : « Pourquoi dites-vous toujours ainsi ? » Parce qu’en effet je suis tout petit et c’est parce que je suis petit que Dieu exauce toujours mes prières ; tandis que vous, vous êtes trop grands et c’est pour cela aussi que Dieu au ne vous entends pas.

19.02.1894
Jésus est venu établir le règne de la charité et je suis venu pour consolider ses lois.

15.01.1901
Pourquoi doutez-vous? Il est en mon pouvoir de lever le rideau qui sépare ce monde de l’autre monde et de vous en donner les preuves.

15.01.1901
Quand vous serez aussi vieux que moi, vous en ferez autant. Il faut avoir un doigt pour toucher. Ce que je fais vous le ferez aussi, si vous aimez votre prochain comme vous-mêmes

11.02.1902
Je n’ai pas suivi la même voie que les hommes, c’est pourquoi je n’ai aucun mérite ; je suis tout petit le plus petit ; je suis le plus vieux de vous tous. Personne de vous n’est aussi petit que moi.

11.02.1902Je suis le plus petit que tous et si vous voulez que Dieu vous accorde ce que vous lui demandez, ne soyez pas plus grand que moi. Ne soyez pas orgueilleux ne vous croyez pas quelque chose, ne soyez rien car vous n’êtes pas grand-chose ; un vilain sac de pourriture pétri des sept péchés capitaux, voilà ce que nous sommes.

 

Si j’intercède pour un homme et que mon intercession soit écoutée, puis que la sœur de cet homme blasphème contre moi, alors je ne puis plus rien pour cette famille.(13.02.1897).

Personne, je vous assure, nous vous aime plus que moi.
Ce que j’ai de plus que vous, c’est que je vous connais tous et que vous ne me connaissez pas.

Ce que j’ai de plus que vous, c’est que je vous connais tous et que vous ne me connaissez pas (15.07.1891). Je vous connais tous très bien et il y a fort longtemps que je vous connais. Je sais ce que vous êtes et l’Ami qui est là, l’Ami que vous ne voyez pas, vous protège. J’ai habité un autre pays avec vous, pas sur la terre. Vous, je vous parle avec douceur, il y en a d’autres avec qui j’ai parlé avec sévérité (03.07.1896 ; 07.01.1903). à méditer

Vous êtes tenus de faire ce que je vous dis parce que vos lèvres disent : « j’ai confiance en vous » (17.05.1897). Vous êtes des francs-tireurs, et moi je suis votre caporal.

Cela ne me fait rien que vous m’en vouliez ; vous pouvez ne pas m’aimer du tout, je vous aime pour deux. Ce que je vous demande seulement, c’est d’aimer votre prochain comme vous-mêmes (10.06.1894).

Si vous sentiez ce que je ressens, vous ressentiriez que nous ne sommes qu’un. J’ai pardonné pour vous de tout cœur, car si on vous a offensé, on m’a offensé. (01.06.1894)

Je ne cherche pas la dignité en vous, mais bien l’humilité. Vos efforts sont les miens.

L’effort que j’ai fait ne sera plus à faire pour vous.
A propos d’articles de journaux. « c’est que j’ai demandé pour moi tous les ennuis que je peux porter, pour que les autres en aient moins». (27.11.1904)

Le 24 mars 2013 (Rameaux) à 11 heures nous serons au cimetière de Loyasse (Lyon Fourvière) devant la tombe de Maitre PHILIPPE. Si vous voulez ou pouvez vous joindre à nous ?
« … Ne craignez pas de me perdre ; j’ai un pied au fond de la mer, un sur la terre, une main vers vous, et l’autre vers le  Ciel. Donc, vous me retrouverez toujours. Je serai toujours avec vous, non pas devant vous, mais avec vous… » (02.12.1902)

On peut ne  pas être d’accord avec ce que j’écris dans ce cas expliquez le moi par la boite contact berten3@wanadoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

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