Le sommeil

Le Sommeil

 

Le soin N°1 pour le sommeil : nettoyage correct du lieu ou l’on dort

C’est le premier bénéfice de mes clients.

Le sommeil est une phase de notre vie de tous les jours nécessaire à notre vitalité et santé de toute notre vie.
Disons tout de suite qu’il n’est pas nécessaire de faire une nuit d’une seule traite
(Comme il est communément admis) pour être sûr d’avoir suffisamment bien dormi.
La preuve s’il en existe une, d’avoir bien dormi, n’est-elle pas la sensation d’être bien reposé détendu le matin en se levant, avec aucune sensation de fatigue ?
Le sommeil ou repos nocturne n’est-il pas destiné à effacer les fatigues de la journée passée ?
S’il existe le jour et la nuit, l’un avec la lumière nécessaire pour réaliser les activités indispensables à notre pérennité. Donner aux végétaux les vibrations nécessaires à la photosynthèse. La nuit où la lumière est absente pour faire se reposer l’activité humaine, végétale et une grande partie du règne animal. Beaucoup de personnes reconnaissent bien que le sommeil diurne est beaucoup moins réparateur.

Le sommeil permet, à notre corps, pendant la nuit de préférence (avec la lune) de nous régénérer
Notre corps est constitué de telle manière que son auto programmation permanente se réajuste en fonction de notre métabolisme et de notre environnement proche ou moins proche et suivant l’intensité des perturbations ou de champs propices à notre vie.
Notre corps est prévu pour se régénérer automatiquement pendant nos périodes de repos à une condition importante à savoir que celui-ci soit dans de bonnes conditions.
Ces bonnes conditions sont plurielles, multiples, nombreuses.  De nos jours, le modernisme compliquant un peu plus quotidiennement notre environnement diurne et nocturne nous éloigne en permanence de ces bonnes conditions à mettre en place
La tendance actuelle change-t-elle ? Je ne sais pas.
Nous sommes le pays qui absorbe le plus de tranquillisants, anxiolytiques, antidépresseurs et de somnifères au monde.

Je ne dis pas qu’il faille dans certaines circonstances de ne pas en prendre.
Mais ne faut-il pas mieux analyser le terrain de la personne, ses habitudes alimentaires, culturelles, son travail, sa vie sociale, et son environnement de séjour et de repos ?
Le fait d’absorber autant de produits est déjà à mon point de vue inadapté, mais celui-ci est renchéri par la notion, de remporter la palme peu glorieuse de champion du monde de consommation des tranquillisants est consternant.

Les progrès de la pharmacie, pharmacopée, laboratoires, le marketing, le remboursement par la sécurité sociale, les mutuelles voir la garantie 100 pour cent sans aucune avancée d’argent pour certains, nous ont conduits à être dépendant de la chimie.  Celle-ci nous conduit à nous comporter vis-à-vis de notre corps de la même manière qu’un élève faisant des fautes d’écriture sur une feuille de dissertation utilise le corrector pour effacer tout et par magie, retrouver sa feuille immaculée comme auparavant.

C’est à dire que trop souvent, parce que des produits, d’ailleurs toujours toxiques existent, nous ne ménageons pas notre corps sachant que les médicaments miracles ou pseudo miraculeux n’existent pas. Nous consommons des molécules de synthèses (non naturelles)
L’endormissement se fait aux dépens de nos hémisphères gauche et droit de même pour le tube digestif.

Puis à force de consommer ces tranquillisants, la déclinaison suivante se met en place doucement, en fonction également de la durée de prise de ces merveilles dans le temps.

  • Premièrement  :  Nous en devenons dépendants.

  • Deuxièmement :  Notre sommeil est artificiel, si, déjà il est ?

  • Troisièmement :  Nous introduisons des produits toxiques dans notre corps.

  • Quatrièmement :  Nous détruisons la barrière hémato cérébrale, qui protège le cerveau des attaques des produits toxiques et des maladies dégénératives bien connues.

  • Cinquièmement : Le tube digestif se voit lui arriver des produits toxiques pour lesquels il n’est ni conçu ni préparé !

  • Sixièmement  :     Ces produits coutent cher à la collectivité.

  • Septièmement  :  Notre détruisons souvent la biodiversité des matières premières pour élaborer des produits non nécessaires à la vie.

  • Huitièmement  :   L’argent utilisé pour produire et rembourser ces tranquillisants pourrait être employé pour des meilleures causes médicales ou humanitaires.

  • Neuvièmement :  Le jour où vous avez décidé de vous en passer, vous prenez seulement conscience que vous êtes dépendant plus lourdement que vous l’auriez pensé.

  • Dixièmement :   Les cachets et pilules non utilisés par le biais du chemin des déchets vont grossir les rangs des toxiques qui viennent polluer la Terre notre Terre celle de nos enfants.

    Le sommeil se prépare dans la journée. Vous allez me dire, mais il faut que je travaille, je n’ai pas que ça à faire. Tout ceci est exact, sauf que le jour ou vous êtes en maladie pour état dépressif, dépression, anxiété, appelons ça comme vous voulez, vous ne sortez pas gagnant.

    Par contre, le temps que vous allez perdre, ou faire perdre sera sans aucune commune mesure, rapporté aux quelques minutes journalières qu’il vous faut pour préparer votre sommeil.

    Un bon sommeil c’est comme tout : ça se gagne.

    Gagnons notre sommeil.

  • Jour J :

Dégageons de notre tête tout ce qui peut l’être.
Notre passé est, il est, rien ne peut nous le faire changer, rien. Alors, arrêtons de nous apitoyer sur notre sort, puisque nous n’y changerons rien.
Nous avons toutes et tous manqués de plus ou moins d’amour, de maman, de papa, de parents, d’amis de copains, de vêtements, de belles lunettes, d’attention, d’éducation, de jouets, de chaussures, de meubles, de meilleures nourritures, je pourrai continuer la liste des lamentations que cela ne change rien.
L’ensemble de ces manques, de petits instants de bonheurs, des apprentissages, des échecs, des réussites, du temps qui passe, des endroits ou l’on a vécu, de son qu’on a vu ou pas vu, des lectures parcourues, des bobos plus ou moins bien supportés.
Disons-nous tout simplement ce que je suis aujourd’hui est le résultat de mes pensées, lectures, actes et vécu d’hier et d’avant-hier, disons mon cheminement, mon chemin.
Fort, de ce savoir, de cette connaissance, de cette mémoire, qui m’est propre à moi seul (e) ici et maintenant, puis je en faire, en tirer quelque chose, m’évitant de subir ce qu’il ne me plait pas, qu’il ne me convient pas, que j’insupporte.  Ou encore ai-je envie, ou puis-je améliorer mes rapports aux autres et avec moi. Est-ce que je m’aime ? Je dois me répondre sincèrement, franchement, au fond des yeux, c’est entre moi et moi. Plus d’excuses, ce n’est plus l’autre, les autres, non c’est moi qui suis là. Je dois être doux, gentil, compréhensif, indulgent avec moi, bien sûr, mais avec de l’amour et de la fermeté.
Eh bien, peu importe la réponse, puisqu’il faut tout mettre en œuvre pour s’aimer, ranger le passé sur l étagère des souvenirs.
Dresser une petite liste de comportements à changer, de choses à faire au quotidien.
Ne plus jamais rendre les autres responsables des ennuis ou contre temps qui nous arrivent, car cette façon de voir les choses est le plus gros barrage à l’élaboration des solutions.
En effet, pour trouver une solution à un problème, il faut en connaître l’énoncé, soit celui qui connaît l’énoncé, dans notre cas, c’est celui qui a causé le problème. Attribuant le problème et sa responsabilité à l’autre. Cet autre à qui, on demande la résolution de notre problème.  Ainsi, nous n’arriverons jamais à résoudre celui-ci. Puisque ce n’est pas de notre faute, c’est de la faute de l’autre. L’autre est une ville très peuplée.
Arrêtons, soyons honnêtes et justes avec nous-mêmes pour nous aimer ensuite. Acceptons, comme c’est très souvent le cas, d’être responsables de tel ou tel ennui. Nous ressentirons très vite la solution puisque c’est nous qui avons créé le problème en grande partie.
À cet instant notre orgueil est tombé on a gagné une partie. Dans le cerveau c’est déjà moins encombré de problèmes ne trouvant aucune solution. Résultat, un problème de moins.
Ne serai ce pas, la solution pour presque tous les problèmes.
Nous devons coute que coute accepter les vicissitudes, analyser, déterminer avec sincérité la responsabilité et prendre la décision de ne plus rencontrer ce problème et la solution apparaît. Les culpabilisations disparaissent.
Vous, vous aimez beaucoup plus. Maintenant une autre marche à monter se présente à vous, qui ne peut être gravie sans être passé par celle que nous venons de franchir.

Ouvrir son cœur.

Pour quoi faire, me direz-vous ?
Les personnes qui ont le cœur ouvert sur le monde sont plus sereines, plus confiantes, plus calmes, moins stressées. Sans vouloir fustiger personne, pour retomber dans l’effet inverse, la sérénité ou la sagesse dominant toutes épreuves ne vont jamais chercher leurs sources dans les biens matériels. Leur amour universel est un amour qui ne s’arrête pas à la famille, au clan, au groupe, au quartier, à l‘ethnie,  à la race ou au pays.
Oui, leur amour est universel.  Il n’a pas de frontière, ni dans les genres, ni dans les couleurs. Avoir l’amour universel comme carburant, c’est aimer tout ce qui existe en tant que vivant sur la Terre. Tout ce qui existe et en particulier nous les humains venons de la même “cellule source originelle”. Nous sommes tous frères et sœurs. Parce que tout ce qui existe est un petit peu de nous.
Il y a un petit peu de nous chez toutes et tous et un petit peu de toutes et tous chez nous.
“Penser, parler et agir avec son cœur, c’est se donner du bonheur”.
Cette petite phrase m’est venue à l’esprit après que j’ai lu ceci de Raoul FOLLEREAU pensant aux lépreux.
“Vivre, pour les aider à vivre”

Après avoir aidé, l’âme, le mental ou l’esprit pour le sommeil, sans aucune prétention d’en avoir fait le tour, nous devons penser à l’alimentation la meilleure pour dormir.
L’énergie et l’oxygène que nous disposons dans notre corps sont consommés en priorité par notre cerveau et notre estomac lors de la digestion.
Notre cerveau fonctionne en permanence, il doit donc être alimenté 24 heures sur 24
Par contre, rien ne nous oblige à remplir notre estomac le soir, et qui plus est, par des absorptions ou nourritures demandant beaucoup d’énergies pour la digestion et le métabolisme de celles-ci.
Il est vrai que quelques rares personnes y trouvent leur compte, celles-ci restant l’exception.
Pour améliorer nos chances de bon sommeil, dinons légers et deux à trois heures avant de se coucher.

Si possible ne pas diner en regardant la télévision, ou en soulevant des discussions familiales où les avis divergent trop.
Dans ces deux cas, les nourritures les plus pures peuvent se transformer dans votre corps en toxiques, par la mauvaise orientation de vos pensées.
Regarder au petit écran des images difficiles, des films violents va aussi conditionner votre esprit dans ce sens. Ne vous étonnez pas de cauchemarder ou d’avoir un sommeil agité peu salvateur. Un bon livre romanesque ou d’aventures est certainement meilleur. Une petite douche tiède peut vous aider à vous décharger de l’électricité stockée dans la journée ici ou là.
Celui qui écrit ces lignes a eu aussi ces périodes difficiles voir très difficiles et n’a jamais rien pris pour dormir, si ce n est quelques tisanes.  Bon sommeil reposant.
Nous avons travaillé la partie technique du sommeil au chapitre corrections.

Bernard Tenand

 

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Fermer le menu
Translate / Traduire
×
×

Panier