Affiliation ou constellation

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Osmose, affiliation  ou encore  constellation familliale

Osmose ou filiation psychique
En octobre 2010, je reçus un appel d’un homme qui me demanda d’intervenir sur son fils en grande difficulté. Or, ce jour-là, le garçon en était venu aux mains avec ses parents qui ne savaient plus quoi faire. Le père commença par me dresser le portrait de son fils.

Âgé d’une trentaine d’années et n’ayant pas fini ses études, le jeune homme alterne petits boulots et périodes de chômage, comme c’est le cas depuis plusieurs mois. Plutôt en bonne santé physique, le garçon est toutefois très nerveux et suffisamment instable pour appeler son père jusqu’à 40 fois par jour sur son portable. Des appels d’autant plus incohérents qu’ils expriment dans le même temps un besoin d’aide et des propos très protecteurs vis-à-vis du père, dont il refuse par ailleurs toute intervention.

Comme souvent dans ce genre de situation, je proposai de commencer par nettoyer les lieux où vit le jeune homme, un studio de moins de 30 m2, situé à quelques kilomètres de chez les parents. Ce qui fut accepté.

J’y trouvais non seulement le double d’entités qu’ailleurs, mais sur l’occupant également et dans les mêmes proportions. L’affaire était sérieuse !
Après ce travail, un léger mieux s’installa durant quelques jours, puis le harcèlement téléphonique sur le père reprit de plus belle. S’ajoutèrent à cela des épisodes de violence verbale, et même physique, à l’encontre des deux parents, tant à leur domicile que dans la rue.

De temps à autre, le père m’appelait, très perturbé par comportement de son fils qui mettait sur son compte les ennuis qu’il subissait. Un soir, pourtant, je me permis de dire au père qu’il était lui-même négatif. Il ne manqua pas de réagir et m’expliqua que, connaissant bien les méandres de sa psychologie, il travaillait sur ce sujet depuis longtemps.
À sa demande, je travaillai très souvent sur son fils. À chaque entretien d’embauche, notamment, où j’intervenais pour le débarrasser des entités afin qu’il présente une personnalité sereine et enjouée à ses interlocuteurs.
Au bout de quelques semaines, il décrocha un emploi de magasinier en CDD qui se passa bien. Mais les ennuis recommencèrent à la fin du contrat où il rendit son père – la maman étant rarement en cause – responsable et coupable de cette situation.
Le père m’appelait régulièrement au téléphone pour me rendre compte. Mais à l’inquiétude s’ajoutait désormais l’impatience de la guérison de son fils.

Un weekend en famille se déroula pourtant sans encombre. Il faut dire que j’avais appris aux parents la manière de faire monter, autant de fois que nécessaire et cela quotidiennement, les entités venues s’accrocher sur leur fils.
Puis se présenta un emploi plus conforme aux études de droit que le jeune homme avait entreprises. Je m’arrangeai à nouveau pour que l’entretien se passât au mieux, mais, malheureusement, il ne fût pas retenu.

À l’issue de cet épisode, le père m’appela. Alors que l’entretien téléphonique portait sur le fils, je fis comme chaque fois que l’on m’appelle au téléphone : le contrôle au pendule de mon interlocuteur. Et, comme assez souvent dans ce genre de situation, celui-ci était chargé d’entités et/ou de kystes astraux.
Après l’avoir déchargé au moyen d’un pendule spécifique, j’analysai sa positivité spiritomentale sur le cadran de mesure de polarité et je la trouvai négative à – 8, soit le maximum. Je lui en fis part et il acquiesça. Fort de ce constat, je décidai d’analyser son fils dans la foulée qui présenta exactement la même situation que son père pour les entités. De même, un coup d’œil sur sa polarité spiritomentale déboucha sur le même résultat : négative à – 10 le maximum .

Je fis monter les entités du père à la lumière, ce qui eut pour effet de l’en débarrasser dans l’instant.
Une fois ce travail effectué, je n’en fus pas moins surpris de ce que je venais de découvrir : avec mon pendule, j’avais vu les situations des deux hommes se superposer parfaitement et en même temps.
Par la suite, j’ai effectué un suivi pendant plusieurs jours pour m’apercevoir qu’en agissant uniquement sur le père, mon travail se répercutait immédiatement et à l’identique sur le fils !

Très excité par cette découverte, j’entrepris aussitôt des recherches sur mes clients qui sont des familles avec plusieurs enfants. À chaque fois, j’eus la confirmation de ce que je nomme désormais l’osmose ou filiation psychique.

Dans chaque famille, il s’agit tantôt d’un garçon attaché au père ou à la mère. Et, dans une autre famille, deux filles attachées à la mère ou au père. Nous trouvons le même principe sur la chaine héréditaire : grands-parents, parents, enfants et petits-enfants.
Lorsqu’un enfant reste perturbé après le nettoyage de la maison, la filiation psychique peut être la cause de ce phénomène. Cet enfant attaché à la mère qui, invariablement négative, est elle-même attachée à son père, négatif impénitent.
Quand on sait que la négativité engendre un nombre considérable de mal-être et de maladies, il faut tout faire pour rendre les ascendants positifs. En somme, ils ont la vie de leurs enfants et petits-enfants dans leur cerveau, qu’ils doivent infléchir d’une attitude plus ou moins positive, suivant les situations.

Dans une famille dont j’avais nettoyé la maison, je rencontrai une belle jeune fille d’un peu moins de vingt ans, mais dépressive. Elle avait arrêté ses études et perdu ses copines. Elle voulait maigrir, mais mangeait sans arrêt. Ne tenant pas en place, elle fumait également beaucoup. Quelque temps plus tard, la famille, accompagnée de leur fille, vint me voir à mon cabinet. Après avoir demandé et obtenu de poser quelques questions, je demandai à la jeune fille de me dire les mots qui lui venaient spontanément à l’esprit et de me répondre sincèrement.
Je ne retranscrirais pas fidèlement ce qu’elle me répondit d’une voix basse, mais il suffit de savoir qu’il y était question de dégoût d’elle-même, de mort également, le tout dans un langage grossier qui en disait long sur l’état de délabrement de sa propre image. Je travaillai beaucoup sur elle ce jour-là.
Cette séance s’étant déroulée un jeudi, des améliorations se firent sentir jusqu’au dimanche. Or, le soir, elle demandait en pleurs à ses parents de la conduire dans un hôpital spécialisé.
Je retravaillai sur elle afin de voir si elle pouvait sortir pour le weekend suivant. Comme cela marcha, la famille me demanda de me rendre à leur domicile et rendez-vous fut pris. Je fis mon tour dans la maison et dans la chambre de la jeune fille sans rien remarquer de notable.
Mais avant de partir, j’envisageai les éventuels attachements psychiques dans cette famille et je m’aperçus qu’ils étaient croisés, soit certains enfants attachés avec la mère et d’autres avec le père, dont la jeune fille malade.
J’évaluai alors la polarité spiritomentale du père qui se révéla négative à un niveau assez élevé. Puis je vérifiai sa fille qui, sans surprise, se trouvait être exactement à la même positon de mon cadran.
Je demandai à parler seul à seul au père qui accepta, mais très vite la discussion déboucha sur une impasse. En effet, quand j’expliquai à cet homme, qui aimait ses enfants sans restrictions, que la santé de sa fille dépendait en grande partie de sa vision des choses, il me répondit qu’il ne pouvait pas favoriser l’un plus qu’un autre de ses enfants. « Là n’est pas la question, lui dis-je. En vous positionnant positivement envers toute personne, tout animal et toute chose, vous aiderez automatiquement toute votre famille. La première bénéficiaire sera certainement celle qui en a le plus besoin, mais ses frères et sœurs vont le sentir également, car ils souffrent tous aujourd’hui de voir leur sœur dans cet état… »

Depuis ce jour, j’ai entrepris de détecter l’osmose ou attachement psychique chez tous les clients qui me font confiance. J’ai même installé un processus de contrôle pour un certain nombre de familles et je constate que la grande majorité d’entre elles ont fait de gros efforts avec leurs enfants. Cela fait du bien de le constater.

Lors de ces recherches, j’ai pris conscience que ce lien pouvait également perdurer avec un parent défunt, non monté à la lumière. Lien d’autant plus néfaste que sera basse la vibration négative du défunt.
J’ai fait cette découverte avec une parente éloignée. D’apparence très avenante et gaie, elle sortait pourtant négative à chacune des recherches que j’effectuais de façon aléatoire dans le temps.
Après lui avoir demandé des renseignements de naissance sur son père et sa mère, tous deux décédés, une courte analyse me permit de constater que cette jeune personne était toujours reliée avec son père, non monté à la lumière. Je réparai immédiatement cette situation et ma parente en fut instantanément délivrée.

De même, la poursuite de mes recherches m’a permis de mettre en évidence que la filiation psychique pouvait également concerner un parent un peu plus éloigné comme un cousin, par exemple.
C’est le cas notamment de l’un de mes clients, M. C., confronté à des problèmes avec l’alcool qui se remit à boire de plus belle après avoir arrêté.
Il y a six mois, je nettoyai sa maison, car il se plaignait alors de gros problèmes de sommeil, de fatigue, d’idées noires et notamment d’une forte dévalorisation de lui-même. Dans un premier temps, tous ces ennuis diminuèrent fortement après ce nettoyage.
Pourtant, la personne qui suit ce monsieur pour ces problèmes d’alcoolisme demanda à me rencontrer. Lors de cet entretien, il m’informa non seulement de la reprise de la boisson de mon client, mais me parla longuement de l’admiration que M. C portait à un cousin, un garçon de son âge qui s’était suicidé. Je décidai alors de mesurer la polarité spiritomentale de M. C qui, sans surprise, s’avéra négative à – 8.
Mon interlocuteur disposant des coordonnés de naissance de ce cousin, je constatai que celui-ci n’était pas monté dans la lumière. De même, je ne tardai pas à mettre en évidence que ce cousin et M. C. étaient affiliés psychiquement.
Après avoir fait monter le cousin à la lumière, je contrôlai la polarité de M. C. qui, dans l’instant, devint positive à + 8.
Pour avoir eu des nouvelles de M. C, je sais qu’il se porte beaucoup mieux, et pour longtemps, j’en suis convaincu.

Ci-dessous, un exemple parmi d’autres de schéma de filiation psychique.

G M P = Grand-mère paternelle vivante ou décédée
G P P = Grand-père paternel vivant ou décédé
G M M = Grand-mère maternelle vivante ou décédée
G P M = Grand-père maternel vivant ou décédé

Dans le cas où l’un des ascendants ou parents est décédé, il faut vérifier qu’il est monté dans la lumière. Si ce n’est pas le cas, il faut impérativement le faire afin de libérer celles et ceux qui sont affiliés à cette personne décédée.

C’est au mois d’octobre 2010

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