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DÉTECTION DU CANCER

On peut ne  pas être d’accord avec ce que j’écris dans ce cas expliquez le moi par la boite contact

Aussi troublant que cela puisse paraître, il est possible par le truchement de la fréquence d’un organe, de ressentir la présence primitive d’un cancer.
Certaines et certains, penseront que le charlatanisme passe encore par là.
Je les comprends, seulement, lorsque le diagnostic devient reproductible, adjectif employé par la science, les faits deviennent têtus.
Sur Terre comme dans l’Univers tout est vibration, onde. Ceci est bien connu. Beaucoup d’appareils mesurent, quantifient, visualisent les ondes.
Depuis plusieurs années, je m’intéresse à la fréquence des objets, des organismes, des humains.
La fréquence possède son unité de mesure l’Hertz.  Tout organisme a une fréquence propre. Pour les objets invariables, à contours, formes et matériaux stables et constants, ainsi qu’à leurs positions semblables dans l’espace.
Pour les organismes, il n’en va pas de même. La base de tout organisme est la cellule, celle-ci vit et vibre.
Les cellules sont soumises à toutes les variations possibles de leur environnement.
Le corps humain est composé de milliards de cellules. Celles-ci forment les organes. Chaque organe a sa propre vibration. Qu’un organe soit altéré pour quelque raison que ce soit,  les cellules subissent ces dérangements et  réagissent. C’est à ce moment précis, que la vibration varie toujours dans le même sens négatif.
Lorsqu’un organe quelconque est malade la vibration mesurée en Hertz diminue. A la limite peu importe en employant constamment la même pseudo unité de mesure.
Je n’ai jamais constaté la vibration d’un organe  s’accentuant  dans le bon sens, quand celui-ci est malade !
Ceci dit  à  partir de ces constations, il devient possible de mesurer la fréquence en Hertz ou similaire de tout ce qui nous entoure et plus particulièrement de notre prochain.
J’ai constaté que certains dérangements, suivant leur évolution et pour toutes les  personnes sans distinction d’âge, de sexe, de race, la fréquence observée est toujours identique.
Les personnes pour qui j’ai eu l’honneur de travailler qui liront cette page, ne me contrediront pas.
Puisque c’est grâce à ces personnes que je peux écrire ces lignes. La médecine conventionnelle sans qu’elle le sache à donné raison à ce que j’écris et souvent  avec des semaines ou mois d’avance, par rapport à quelques minutes d’examen sérieux en mesurant la fréquence hertzienne ou similaire des personnes.
J’ai entendu sur mon répondeur des voix, en pleurant me dire merci pour avoir conseillé à ces personnes d’aller consulter la médecine conventionnelle, après que j’ai constaté, sur elles, la fréquence correspondant au cancer.
Mon but n’est pas, loin de là, je ne serai plus dans l’humilité, de concurrencer la médecine conventionnelle.
Je souhaite seulement faire ouvrir les yeux et les oreilles aux chercheurs trouveurs, pour inventer un appareil qui puisse mesurer efficacement la fréquence de nos organes, sans attendre que ceux-ci soient attaqués, donc décelables au Scanner, I R M et autres appareils qui photographient simplement ce qui existe ! Sans compter qu’un examen au scanner est équivalent à une année d’exposition à la radioactivité qu’un corps humain peut recevoir en limite de précaution !
Souvent tard, trop tard pour qu’une bonne prophylaxie soit réellement efficace.
Sans compter qu’une bonne prophylaxie doit être accompagnée OBLIGATOIREMENT du nettoyage géobiologique du lieu où la personne en question dort fréquemment.
Je suis consterné lorsqu’on nous annonce des guérisons de cancer dans certaines émissions de télévision.
La télévision ne nous donne jamais de nouvelles en vision, c’est-à-dire avec les personnes présentes,  deux ou trois ans après que ces personnes sont  soit disant guéries.
J’en vois souvent et je sais, en mesurant ces personnes même à distance, que le cancer est toujours là, latent  en attente de rechute inévitable dans le cas où l’on a rien changé dans sa demeure !
Certaines et certains écrivant  être guéris, ne le sont pas !
Les photos paraissant ici ou là permettent à des radiesthésistes avisés de le déceler !
Après un nettoyage géobiologique, lorsque celui-ci est fait à temps, je ne trouve plus la fréquence du cancer sur les personne concernées.
Là aussi certains clients reconnaitrons ce que j’écris !

Venons à la détection  pour ceux et celles qui pendulisent avec sérieux c’est-à-dire en pratiquant tous les jours !
Il vous faut un cadran semi-circulaire allant  de    100 à 1035 hertz
Un autre                                                      de      10   à 100 hertz
Un autre                                                      de        0   à   10 hertz

Il vous faut le corps humain anatomique sur une feuille 21×29.7

Il vous faut  une feuille où figure les principales parties du corps, une pour les hommes et une pour les femmes, par exemple doivent y figurer  le cerveau droit, le cerveau gauche, le cervelet etc.. .Groupés  en système.
Puis un cadran où figure les différentes phases du cancer.
Puis  les ondes ou vibrations de la personne à explorer, soit une photo, un ongle, ses coordonnées prénom, nom de naissance pour les femmes mariées, date de naissance,  pour ma part c’est cette dernière façon, que j’emploie avec des résultats intéressants.
Je ne donnerais pas ici les fréquences correspondantes aux divers stades de cette maladie.
Pour une raison toute simple,  pour établir cette démarche et l’annoncer il faut d’une part être sûr et suffisamment entrainé, pour trouver le fréquence juste.
D’autre part, pour annoncer, il faut que la personne concernée accepte de plein gré, de connaitre ou savoir son état de santé.
C’est en fin de formation, que ces fréquences seront évoquées et trouvées ensemble afin qu’en connaissance de cause les ex-stagiaires pourront exercer cette  technique.

Courriel du 06.02.2010 

Bonjour Bernard,
Je suis allée passer une mammographie de contrôle hier. J’y suis allée de façon très très sereine puisque ton pendule n’avait rien décelé. (le mien non plus d’ailleurs).
Résultat : R.A.S. !!!!!
C.Q.F.D. !!!!
Bon week-end à vous deux
Cordialement

L’article ci-dessous reflète hélas des vérités scientifiques que j’avais trouvées par mes moyens occultes répudiés par la pensée unique.

Si je mets cet article sur mon site c’est tout simplement parce que je n’y ai pas vu de mensonges il n’est pas non plus entaché de négativités intentionnées.
 Là aussi celles et ceux avec qui j’ai évoqué ces problèmes ne me contrediront pas
 Bernard tenand

Très important : Si vous désirez faire circuler cet article, soyez aimable de signaler qu’il est paru dans le journal  Nexus numéro 71 de novembre-décembre 2010 et demander à vos correspondants d’en faire autant.

Le « dépistage »  voir aussi

Tout le monde devrait savoir que l’essentiel de la recherche sur le cancer relève, dans une large mesure, de l’escroquerie et que les grandes organisations de recherche sur le cancer négligent leur devoir envers ceux qui les soutiennent.
                                                                                                                                                          Linus Pauling

Prix Nobel de chimie 1954

Prix Nobel de la paix 1962

Le « dépistage » a tout va est devenu à la mode. Tout comportement de notre corps doit être soumis à de fréquentes et régulières vérifications : surveillance de la tension, de la prostate, du taux de cholestérol, du diabète et bien d’autres pathologies qui nous menacent sournoisement. Il existe ainsi des campagnes-promotions de dépistage qui font la fortune des laboratoires et les belles heures des médias qui n’éprouvent aucune gêne à nous rappeler plusieurs fois par jour qu’il est urgent de faire vérifier notre corps comme nous le faisons pour nos moteurs de voitures.

Mais le plus inutile et le plus dangereux des dépistages est celui du cancer du sein. À travers les medias, toutes les instances de santé incitent les femmes à faire, chaque année, une mammographie pour éviter ce cancer, mais personne ne signale à toutes celles qui vont se conformer à ces examens qu’ils comportent de nombreux risques.

Le Dr Henri Pradal, pharmaco-toxicologue, avait fort bien résumé la situation, il y a trente ans. Pour lui, les « dictateurs du scalpel et du radium » ont su entretenir pendant des décennies une propagande mensongère sur l’efficacité de leur pratique en s’appuyant sur l’argument non vérifiable qu’un diagnostic précoce donne au cancéreux toutes les chances de guérir. Il affirmait : « Il est facile de démontrer que la radiographie des seins de toute une population féminine particulièrement exposée au cancer provoque davantage de processus cancéreux qu’elle n’en dépiste. » D’autres médecins partagent ce point de vue.

« Le champ du cancer aux États-Unis est délimité par un monopole médical qui assure un flot constant de bénéfices pour les compagnies pharmaceutiques, les firmes de technologie médicale, les instituts de recherches et les Agences gouvernementales telles que la FDA, le National Cancer Institute, et l’American Cancer Society. » Cette déclaration vient de deux cancérologues réputés, le Dr John Diamond, membre du Royal Australian and New Zealand College of Psychiatry et ancien Président de l’Académie Internationale de Médecine Préventive, et le Dr Lee Cowden, de l’Université St Louis du Missouri. Tous deux sont bien placés pour savoir de quoi ils parlent.

Une étude, publiée le 20 octobre 1993 dans le Journal of National Cancer Institute, montre une augmentation très nette du cancer du sein après les traitements par rayons de certaines maladies bénignes du sein chez les femmes âgées de plus de 40 ans au moment des premiers traitements.

Déjà, en 1995, le Dr Samuel Epstein, président de la Coalition pour la Prévention du Cancer, Médaille d’Or de l’Académie de Médecine Albert Schweitzer, auteur de plusieurs centaines d’articles scientifiques sur le sujet, profitait d’une journée nationale de mammographie organisée le 18 octobre aux États-Unis, pour dénoncer les dangers de cette pratique qui, pour lui, n’a jamais fait la preuve de son utilité. Il a insisté sur le fait que lorsque le cancer du sein est ainsi détecté, il existe depuis au moins huit ans et a donc déjà touché les ganglions lymphatiques ou d’autres organes, particulièrement chez les femmes jeunes. Dans son important ouvrage The Politics Of Cancer revisited, paru en 1998 mais non traduit en français, il critique très largement le lobby du cancer et soutient que chez les femmes en pré-ménopause, un cancer détecté sur quatre n’est pas un vrai cancer, mais qu’en revanche, un cancer sur quatre n’est pas détecté.

Les années passées depuis cette époque n’ont pas changé son opinion et, douze ans plus tard, il confirmait ces déclarations dans un article intitulé « Les dangers cachés des mammographies chez les femmes en pré-ménopause ». « Quoique l’on vous dise, refusez les mammographies de routine, particulièrement si vous êtes en pré-ménopause. Les rayons augmentent vos chances d’attraper un cancer. » (cf. le Huffington Post, 2 septembre 2010).

En effet, la pratique annuelle de deux mammographies sur chaque sein pendant une période de dix ans provoque une exposition à 5 rads pour chaque sein, ce qui correspond à la très forte radiation subie par les femmes qui se trouvaient à un kilomètre et demi de l’endroit où furent larguées les bombes atomiques sur le Japon.

Pour Epstein, ajoutées à une angoisse inutile, les mammographies répétées augmentent les risques de cancer. « Des études récentes basées sur les dix années précédentes indiquent une augmentation très nette des cancers quelques années après le début de ces examens fréquents, ce qui confirme la grande sensibilité des seins en pré-ménopause et l’effet carcinogène des radiations ».

La dose moyenne de rads reçus en mammographie pour deux images par sein est de 1 à 4 unités, mais d’après le Pr Epstein, la dose peut parfois être dix fois supérieure. Et Rosalie Bertell, l’une des autorités les plus respectées internationalement en ce qui concerne les dangers des radiations, affirme que chaque rad augmente de 1 % les risques de cancer du sein et correspond à une année de vieillissement. Ces deux spécialistes du cancer ont réitéré leur avertissement dans un article très détaillé et édité par le prestigieux International Journal of Services en 2001 (31(3) : 605-615), intitulé « Les dangers et la non-fiabilité des Mammographies », avec le concours de Barbara Seaman, fondatrice et directrice du Women’s breast cancer movement. L’article explique que la plupart des cancers ont été détectés par les malades eux-mêmes et que rien ne vaut la palpation mensuelle de leurs seins par les sujets à risque, « une pratique alternative efficace et sans danger ».

Le Pr Epstein est loin d’être le seul à critiquer cette habitude et le NCI (National Cancer Institute) a publié des statistiques qui montrent que chez les femmes de moins de 35 ans, les mammographies peuvent provoquer 75 cancers pour 15 cancers  correctement diagnostiqués.

Après avoir passé en revue toute la littérature mondiale disponible sur le sujet, les Docteurs Wright et Muller, de l’Université de Colombie Britannique, ont recommandé l’annulation du financement public des mammographies parce que le « bénéfice obtenu est minime et le mal causé est important. » D’après le Lancet du 1er juillet 1995, les études les plus complètes ne montrent pas de taux de survie accru grâce aux mammographies de routine.

Le NIH (National Institute of Health) estime que ces examens occultent 10 % des tumeurs malignes chez les femmes de plus de 50 ans. À son tour, une étude suédoise menée sur 60 000 femmes a démontré que 70 % des tumeurs détectées par mammographie n’étaient pas des tumeurs. Or, outre le stress émotionnel causé par ces diagnostics erronés, ces femmes ont aussi subi des biopsies toujours dangereuses.

Quant au Dr James Howenstine, médecin américain qui a 34 ans de pratique privée et hospitalière, il signale que « des campagnes massives encouragent les femmes à avoir une mammographie chaque année. Ce rituel annuel génère des résultats faux positifs et faux négatifs qui mènent à des opérations inutiles et une considérable anxiété chez les femmes incorrectement diagnostiquées. »

Enfin, le 8 janvier 2000, The Lancet publiait une étude danoise qui réduisait à néant l’espoir des cancérologues qui croyaient alors qu’en dépistant plus précocement les cancers du sein par mammographie, on réussirait à faire baisser leur incidence et leur mortalité. Le journal concluait qu’en termes de mortalité, une politique de dépistage du cancer du sein « ne serait pas justifiée ».

Une étude publiée en 2005 par le New England Journal of Medicine, confirme que 30 % des cancers chez les femmes de 40 ans ne sont pas détectés par les mammographies.

Et en mars 2006, le mensuel La Recherche signalait à son tour, dans son numéro 395, que « la mortalité par cancer du sein a très peu diminué depuis 20 ans », alors que « les cas diagnostiqués, eux, explosent ». Le journal ajoutait que certains experts dénonçaient les effets pervers du dépistage qui « conduirait à détecter et à traiter des tumeurs mammaires qui n’auraient pas mis la vie de la patiente en danger ».

Le Dr Ken Walker, gynécologue à Toronto, mais aussi le plus célèbre des journalistes médicaux canadiens sous le pseudonyme de « Dr Gifford-Jones », partage son avis : « Les femmes de 40 à 49 ans qui subissent régulièrement des mammographies, sont deux fois plus susceptibles de mourir d’un cancer trois ans plus tard que celles qui gardent leurs seins sous leurs chemisiers ». Ce médecin diplômé d’Harvard estime lui aussi que les diagnostics précoces constituent un mensonge car « il faut huit ans pour qu’une tumeur soit assez importante pour être décelée, ce qui laisse le temps aux cellules cancéreuses de se propager dans l’organisme. Cela n’est pas vraiment un diagnostic précoce ».

À ses yeux, des milliers de femmes servent de cobayes depuis de nombreuses années, pendant que la Médecine cherche de tous côtés les causes du cancer, des bactéries aux gènes, sans penser une seule seconde que l’un des principaux responsables est l’industrie du cancer elle-même.

Ces mammographies exposent les tissus sensibles du sein à des radiations dangereuses, alors que les spécialistes estiment qu’il n’existe pas de « dose acceptable » de radiation. Pour le Pr Anthony Miller, de l’Institut National du Cancer de Toronto, l’ADN du sein est plus vulnérable aux doses réduites de radiation que les tissus thyroïdiens ou la moelle des os.

D’après Diana Hunt, diplômé du centre médical d’UCLA, spécialiste des rayons X, « les radiations reçues par le sein au cours d’une seule mammographie correspondent à 11,9 fois la dose absorbée annuellement par le corps entier ».

La pratique annuelle de deux mammographies sur chaque sein pendant une période de dix ans provoque une exposition à 5 rads pour chaque sein, En conséquence, si une femme commence à subir des mammographies annuelles dès l’âge de 55 ans, à 75 ans elle aura reçu 20 rads. Évidemment, ce pourcentage est proportionnel à l’âge du début des mammographies, ce qui est effarant à l’heure actuelle où elles sont pratiquées de plus en plus tôt. En comparaison, les femmes qui ont survécu aux bombardements de Hiroshima ou Nagasaki ont absorbé 35 rads.

Et plus les cellules du sein sont jeunes, plus leur ADN est endommagé par les radiations. En outre, ce risque est multiplié par 4 chez les femmes porteuses du gène A-T, soit environ 1,5 à 2 % des sujets. Le pourcentage peut sembler minime, mais on estime qu’aux États-Unis environ 10 000 cancers par an sont dus aux mammographies chez les femmes porteuses de ce gène. Une seule mammographie augmente de 4 à 6 fois leur risque de cancer.

Ces recommandations ont été confirmées par la Task Force (groupe de travail) du ministère de la santé des États-Unis qui recommande de retarder les mammographies jusqu’à l’âge de 50 ans, lorsque la poitrine est moins sensible aux radiations. La coalition nationale du Cancer du sein s’est jointe à ces conseils qui s’appuient sur l’augmentation de ce cancer de 20 % depuis 1975 malgré la multitude de mammographies et les milliards dépensés par les assurances.

Pour les jeunes femmes, les chiffres sont encore plus inquiétants, car une étude du Canadian National Breast Cancer, qui date de 1992, a démontré une augmentation de 52 % de la mortalité par cancer du sein chez les jeunes femmes qui subissent des mammographies. En outre, les femmes enceintes exposées aux radiations mettent leur fœtus en danger avec des risques de leucémies ou de malformations, et les enfants exposés aux radiations peuvent à leur tour développer un cancer du sein à l’âge adulte. Ajoutons à ce terrifiant constat que depuis l’introduction des mammographies, l’incidence d’un certain carcinome du sein aurait augmenté de 328 %.

Le Dr William John Gofman, professeur émérite de biologie moléculaire et cellulaire à Berkeley et chargé de cours à l’école de médecine de l’université de Californie à San Francisco, spécialiste des effets biologiques des rayons X et des dangers nucléaires, lauréat du prix Nobel, estimait que 75 % des nouveaux cas de cancer étaient provoqués par les irradiations médicales comme les rayons X, scanners, mammographies, tomographies et fluoroscopies. Il leur imputait également la responsabilité de nombreux cas de maladies coronariennes.

Quelques mois avant sa mort en 2007 à 88 ans, le Dr Gofman a publié une étude de 699 pages sous l’égide du comité For Nuclear Responsibility qui conclue que les effets de ces appareils de détection, combinés avec une mauvaise nourriture, le tabac et l’usage de la pilule, vont causer, aux États-Unis, 100 millions de décès prématurés durant la prochaine décennie.

Il considérait que les techniques de détection sont parfois nécessaires, mais uniquement dans certains cas où il était impossible de s’en passer. « Il n’existe pas de dose saine. Un seul atome radioactif peut déclencher une mutation permanente dans des cellules génétiques », et ces accumulations peuvent provoquer un cancer entre 5 et 50 ans plus tard.

La prise de ces risques pourrait se comprendre si le bénéfice était certain, ce qui est loin d’être le cas.

Ainsi, les chercheurs danois Peter Gøtzsche et Margrethe Nielsen ont découvert que si 2 000 femmes se font régulièrement dépister sur une période de 10 ans, une seule d’entre elles évitera ainsi de mourir d’un cancer du sein. En revanche, parmi ces 2 000 femmes examinées, 10 seront victimes d’un sur-diagnostic et ainsi traitées inutilement pour un cancer. Toujours parmi ces 2 000 femmes, 200 subiront inutilement non seulement des biopsies, des opérations et des traitements inutiles, mais aussi de graves répercussions psychologiques.

D’autre part, nombre de cancérologues insistent sur le fait que la compression du sein durant l’examen, surtout chez les femmes jeunes, peut permettre à un petit cancer non détectable de se propager. À son tour, le Pr Anthony Miller, qui met en garde les patientes contre le danger des radiations, précise également que des cellules cancéreuses risquent d’être écrasées et répandues dans le sang sous la pression des appareils de détection. Il dénonce également le danger des biopsies.

D’énormes sommes investies

En Allemagne, le dépistage généralisé — dont les mammographies — a été promu cause nationale et le ministère allemand de la Santé a ouvert un site, sur lequel des personnalités du monde du spectacle et de la politique déclarent qu’un diagnostic précoce peut parfois éviter le développement de maladies, comme si ces gens étaient qualifiés pour avoir une idée exacte des bienfaits du diagnostic précoce.

Heureusement, tout le monde ne partage pas cette euphorie et le magazine Der Spiegel du 20 avril 2009 fut bien loin d’abonder dans ce sens. « En 2005, les caisses d’assurance maladie ont dépensé pour les dépistages 890 millions d’euros, en 2008, cela leur a coûté 1,2 milliard d’euros. Aucun autre poste de l’ensemble des dépenses maladies, ni même celui des médicaments, ne connaît une progression aussi spectaculaire », a précisé Der Spiegel, qui a publié une analyse remarquable résumant tous les aspects du problème de ce genre de « prévention ».

Selon le journaliste Markus Grill, la détection précoce des cancers du sein, de la prostate et du col de l’utérus n’est pas une garantie de préserver la vie, encore moins sa qualité. Pourtant, la population croit encore à ses bienfaits, car selon un sondage, la moitié des personnes interrogées pense que 60 femmes sur 1 000 sont sauvées par le dépistage du cancer du sein et un tiers des personnes interrogées avance même un taux plus élevé, soit 100 à 200 femmes sur 1 000 ! Les chiffres sérieux sont bien différents. « Tous les sondés ignoraient les chiffres réels : une à deux personnes sur 2 000 profiteraient véritablement du dépistage ». Quant aux médecins, ils n’en savent pas plus que la population générale. Et le magazine cite une enquête menée auprès de 160 gynécologues auxquels on a posé la question : « Quelle est la probabilité qu’un résultat positif de la mammographie indique la présence effective d’un cancer du sein ? »

« Ils auraient dû répondre “10 %”, mais la moitié des spécialistes questionnés a répondu : “90 %” ! Un gynécologue sur 5 connaissait la bonne réponse. »

Dans son article « Alarm und Fehlalarm » (Alertes et fausses alertes), Markus Grill signale que « les cabinets de radiologie reçoivent les citadines, alors que des “Mammobil” se rendent à domicile dans les campagnes. 54 unités mobiles sillonnent actuellement l’Allemagne, l’une d’elles appartient à un groupement de radiologues. Coût de l’investissement : 400 000 euros, dont 200 000 pour l’appareil de radiographie. Si chaque jour ouvrable, soit 250 jours par an) 80 femmes se font examiner au tarif de 57 euros remboursés par les caisses, l’équipement spécialisé génère un chiffre d’affaires de plus d’un million d’euros par an. L’intérêt économique est évident pour les radiologues. »

Et il pose la question qui dérange : « Mais l’intérêt pour la santé publique est-il équivalent ? »

Le Spiegel conclut : « On estime que chaque médecin devra examiner en moyenne par trimestre 225 individus en bonne santé et gagnera 21 euros pour les 20 minutes passés (75 minutes par jour). Pour le suivi classique d’un patient, le médecin reçoit 13 euros par mois, pour un examen approfondi 30 euros. Les dépistages sont par conséquent motivés surtout par l’intérêt financier. »

Telle est également la conclusion de Peter Sawicki, Directeur de l’IQWiG (Institut allemand de la qualité et l’efficacité du système de santé), qui pense que les études « sérieuses » répondent aux critères d’une médecine qui prend en compte les éléments scientifiques probants et non les simples « avis d’experts ».

« Pour l’individu lambda, la probabilité d’échapper au cancer grâce aux dépistages se situe entre 0,05 % et 0,1 %. Autrement dit, si 1 000 à 2 000 personnes participent sur plusieurs années aux programmes de dépistage, seule l’une d’entre elles sera sauvée. » Ce comportement, rare actuellement chez la plupart des médecins, lui a coûté sa démission forcée de l’Institut. Cela n’a rien de surprenant car l’industrie pharmaceutique allemande s’est plainte à maintes reprises du comportement de l’Institut et particulièrement de celui de son directeur qui les a souvent empêchés de mettre certains médicaments sur le marché. En outre, Peter Sawicki s’évertuait à réclamer aux laboratoires les études non publiées, ce qui n’est pas « médicalement correct ».

En Allemagne, on pratique en moyenne cinq fois plus de frottis que dans le reste de l’Europe, alors que les femmes allemandes meurent de ce cancer beaucoup plus souvent que dans d’autres pays.

Quant à la ministre de la santé, Ulla Schmidt, elle est une fervente du dépistage au point que, malgré de nombreuses protestations, elle a inclus dans la loi de santé publique le paragraphe 62 pénalisant financièrement tous les malades d’un cancer qui ne se sont pas soumis aux dépistages recommandés.

Tout ceci nous prouve bien que la réalité médicale n’a rien à voir avec la propagande organisée par les laboratoires et si bien relayée par les médias.

En France, les « contrats d’amélioration des pratiques individuelles » (Capi) sont souscrits de manière volontaire et individuelle par les praticiens, pour une durée de trois ans. Les médecins signataires s’engagent à atteindre 16 objectifs de santé publique dans trois domaines : la prévention (par exemple améliorer les taux de patients âgés vaccinés contre la grippe et de dépistages du cancer du sein), un meilleur suivi des pathologies chroniques comme le diabète ou l’hypertension, et l’optimisation des prescriptions de médicaments. Dix mille praticiens, soit plus d’un sur six, ont ainsi signé un contrat avec l’Assurance-maladie.

Sous la plume d’Olivier Auguste, Le Figaro du 25 septembre 2009 nous prévenait : « Les volontaires recevront jusqu’à 7 euros par an et par patient s’ils atteignent certains objectifs, comme le nombre de patients âgés vaccinés ou de patientes ayant effectué une mammographie. »

Les syndicats médicaux sont hostiles à cette relation directe entre médecin et Sécurité Sociale, mais notre remarquable ministre Roselyne Bachelot s’est réjouie du succès des Capi.

On savait déjà que la recherche de rentabilité se retrouve partout, toute profession confondue. On le savait pour la Police, la Gendarmerie, les impôts et autres administrations, mais il est invraisemblable qu’un médecin touche, en dehors de ses honoraires, une prime au rendement des dépenses de santé. Et cela pour des examens qui, non seulement n’ont pas fait la preuve de leur utilité, mais ont bel et bien fait la preuve de leur nocivité.

Sylvie Simon

Article paru dans le journal  Nexus numéro 71 de novembre-décembre 2010

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