Nous vivons un période paradoxale.5.03.17

Si il est vrai que la Nature est généreuse, patiente, sereine, vivante elle a néanmoins besoin de soins quand on la mets a contribution. Pendant des milliers d’années on en a tiré notre nourriture, on a tenté de la cultiver, de lui faire produire ce dont on avait besoin. Très souvent régionalement puisque les moyens de communications étaient très peu développés hasardeux et risqués.

L’économie était provinciale, régionale, quelques fois intercontinentale. Les moyens de communications étaient tractés le vent Éole aussi par des chevaux, des ânes, des mulets, des bovins ou dans certaines régions froides des chiens. Ces moyens de tractions étaient nourris par des produits naturels provenant uniquement de la terre subissant que très peu de transformation.

La terre était soignée naturellement : jachère, amendements naturels, tels le fumier, le sable, la chaux. Les rendements étaient certes moins élevés, il n y avait pas de déballage, d’œufs, de choux fleurs, de tomates, sur les chaussées et dans les cours de sous préfectures. Les humains se nourrissaient simplement des produits de la Terre nourricière.

Certes il y avait des famines subies par quelques dizaines de milliers de personnes, rarement des centaines de mille. Aujourd’hui c’est par millions que nous comptons les affamés. Nos aïeux se soignaient avec des remèdes locaux qui avaient subits l’épreuve du temps. Certains reprennent de la vigueur Aujourd’hui,ceux qui s’y adonnent passent pour ringards.

Le siècle des lumières est passé par là, avec ses découvertes scientifiques jugées extraordinaires, celles-ci vont petit à petit bouleverser la Terre en surface, en profondeur et dans les airs, pour le bien de certains et le malheur petit à petit de beaucoup d’autres. J’appelle le XVIII ieme siècle : le siècle des ténèbres.

Ce siècle, par ses philosophes habiles et vaniteux, par les découvertes, les inventions qu’a permises Dieu a mis le monde occidental dans le doute du néant spirituel. Ces transformations dans les têtes et les mains de personnes peu scrupuleuses ont mis les humains, les animaux les végétaux et les !minéraux en esclavage de la croyance en rien, si plutôt, au hasard, comme disent bon nombre de nos tètes couronnées de diplômes, dits savants.

Les mêmes savants, qui vous vendent des soins très onéreux à la charge de la population, bien que pour eux, ils ne prennent pas toujours ! L’adoration du progrès, de la consommation du relativisme, de l hédonisme, profitons en puisque Dieu n’existe pas.

Si il existait disent des beaux parleurs il n y aurait pas de guerre, d épidémies, de maladies etc. Un fourre tout, que l’on trouve au supermarché. Qui maltraite son conjoint, ses enfants, qui tue, qui viole, qui empoisonne. ? Qui est à l’origine de tant de malheurs : l’humain dans son hypocrisie.

Dieu, ou est il dans tous ces crimes ? Relisez simplement l’histoire de Jésus-Christ vous verrez qu’il n y a rien de tout ça, bien au contraire. Petit a petit l’homme (dieu) a inventé créé des produits chimiques pour enrichir, amender la terre, jusqu’à la détruire dans certaines contrées.

Les produits agricoles deviennent des produits chimiques, avec les conséquences sur la destruction de l humain. Petit a petit a travers les générations c’est l évolution disait Darwin. Derrière l’évolution je me suis aperçu que les êtres humains grandissent en taille et deviennent de plus en plus fragiles aux attaques tous azimuts de la vie moderne.

Les défauts à la naissance sont de plus en plus fréquents, les prématurés plus nombreux et plus déficients, les êtres handicapés à la naissance, nous montrent notre vilaine. L’acharnement thérapeutique conduit au cul de sac après des procès pour juger de la vie d autrui.

Vous me direz l espérance de vie augmente oui mais, a y regarder de plus près très souvent dans quelles conditions ? Avec combien de médicaments dans le semainier. Nous sommes encore sous l’influence positive de la diminution très forte de la mortalité enfantine par beaucoup de moyens chimiques, certains médecins ont commencés à voir une déclinaison de cette espérance mais Chutt ! Il ne faut pas le dire.

Regardez chers amis l’évolution en tonnage de la production et la prise de médicaments, elle augmente sans cesse.

Nous arrivons au paradoxe de notre société actuelle. Des mises places de manifestations monstres, dures, longues, agressives, intempestives, insurrectionnelles, dictatoriales pour ne plus empoisonner la terre, ne plus faire des barrages, de terrains d’aviations, des fessées aux enfants.

Une importante partie de la population, associations partis, sont contre les produits chimiques et les bricolages génétiques des animaux. En même temps on accepte et on défend avec véhémence le bricolage de l’abdomen des femmes. On réclame les droits à bricoler l’humain. On loue des ventres certains proclament que puisqu’ « on loue ses bras pour un salaire on peut louer son ventre pour faire un enfant » On accepte et on réclame (m’a dit une pharmacienne) les prises de produits chimiques (médicaments) pour un rien ou  pour avoir un enfant.

On court après les médicaments pour soigner son corps qui nous afflige d’une maladie qu’on a cherchée par son mauvais comportement. En effet depuis quelques années je me suis aperçu que nos maladies et douleurs sont provoquées et accélérées par nos comportements, nos défauts. (A voire prochainement)

On accepte de faire bricoler (produits chimiques) son corps pour être plus belle, plus beau pour plaire au ski ou à la plage ou encore dans une boite.

Madame, Monsieur nous sortons de la Terre nous en sommes l’émanation alors ayons le courage et l’honnêteté de respecter le corps qui nous a été donné par Dieu.

Comme vous défendez la Terre et les animaux qui la peuplent contre leurs empoisonnements.

Soyez Honnêtes, soyez courageux et comme disent les scientifiques savants, soyez logiques.

Un médicament c’est un produit chimique

Ce qui est mauvais pour la Terre devrait être mauvais pour ceux qui en sont l’émanation ?

Acceptez tout ce qui vous arrive vous en êtes responsable.

Traquez et éradiquez vos défauts vous ne serez plus malade.

Bernard Tenand

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