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REGARDS sur le  BIOELECTROMAGNETISME

1 – Etat présent des connaissances en biologie

Tout vivant se caractérise à la fois par la continuité de sa nature et par l’incessante modification de son état. Il y a des structures : c’est l’anatomie. Il y a des activités : c’est la physiologie. Jusque là, pour tout le monde, les faits sont scientifiquement établis, même pour la version officielle. C’est juste après que les divergences  commencent.
La chimie probiotique consiste dans la construction de molécules et dans les relations qu’elles ont entre elles. Constructions et relations qui sont le fait d’échanges d’électrons. C’est-à-dire que  toute la chimie probiotique repose sur l’activité de micro-champs électromagnétiques. Elle est un langage d’électrons et de particules  subatomiques dont les paroles sont d’infimes champs électromagnétiques. Leur intensité est infime mais leur rapidité extrême. Il semble que ce fait n’ait pas retenu l’attention des tenants de la version officielle. Car leur science de référence n’est que substances et températures.
Un langage d’électrons, la chimie biologique l’est bien plus encore. Les molécules biologiques sont plus importantes et plus complexes que les molécules pré-biotiques d’origine. Leurs relations sont plus nombreuses, diverses et complexes. Le langage électromagnétique croît en richesse et en subtilité.

Ce que nous dit la science du présent peut être résumé en deux faits :

  a- Toutes les structures biochimiques aux niveaux moléculaire et  cellulaire sont organisées par des micro-champs électromagnétiques.
b- Tout processus vivant, à tous les niveaux d’organisation, est conduit par des émissions électromagnétiques qui déterminent tout échange de substances biochimiques.

Le Professeur Fritz Albert Popp dit qu’aux niveaux moléculaire et cellulaire les intensités sont si faibles qu’elles sont à la limite des appareils de mesure actuels et que c’est néanmoins sur elles que  toute activité du vivant est fondée. Popp a établi que la molécule géante nommée ADN fonctionne comme émetteur-récepteur tant pour ses relations internes qu’externes.
Voilà qui expose clairement l’inanité scientifique de l’argument des opérateurs suivant lequel les intensités électromagnétiques des antennes de téléphonie mobile sont trop faibles pour avoir un effet sur le vivant.
L’efficacité biologique est par structures de signaux. C’est un langage, un langage électromagnétique.
Les vivants sont des compositions plus ou moins complexes de divers niveaux d’ordre. Toute pathologie résulte de l’apparition d’un désordre, dont les formes sont nombreuses et variées.
Les niveaux d’ordre du vivant sont organisés par divers niveaux de langage électromagnétique, langages qui fonctionnent en liaisons avec les très nombreux types d’émissions naturelles.
Le petit univers électromagnétique d’un vivant est plongé dans le  grand océan électromagnétique de l’univers global. Il lui parle.  Toute vie est un échange, par émissions électromagnétiques, où se  répondent les langages intérieurs et le langage d’ensemble vers l’extérieur.
Toutes les émissions électromagnétiques naturelles internes aux  vivants et externes sont de nature continue. Cette continuité est une  des conditions de l’ordre.
De nombreux travaux font apparaître que certaines bandes de  fréquences ont un effet toxique sur le vivant. Il apparaît en  particulier que la toxicité est à son sommet dans le cas d’émissions,  techniques, industrielles, qu’on appelle pulsées.
Ce qui veut dire par saccades.
Dans la famille technique de la téléphonie mobile, la structure  physique de l’émission est composite. Elle est triple :

  – une hyperfréquence, ou micro-onde,
– une gamme de très basses fréquences,
– une multi-pulsation chaotique, c’est-à-dire sans résonance de rythmes.

Chacune des bandes de fréquences comporte une toxicité. Mais la plus  forte est celle des saccades. Là, le désordre a la forme de  micro mitrailleuses électromagnétiques. Et cela suffit non seulement  pour désorganiser les processus physiologiques mais même pour  décomposer des structures biochimiques.
Ce désordre est cause d’agressions physiologiques primaires, dont 4 principales :
– la perte d’étanchéité de la barrière sang-cerveau,
– la perturbation de production de la mélatonine,
– la déstabilisation des régulations membranaires,
– les dommages génétiques.
Elles engendrent à leur tour les pathologies spécifiques de l’exposition du vivant aux hyperfréquences pulsées.

2 – Le Rapport Bio Initiative

Le rapport du groupe de travail Bio Initiative, publié en août 2007,  présente plusieurs caractéristiques particulières :
– il est international ;
– ses auteurs appartiennent à 6 nations et sont des sommités reconnues dans la branche scientifique concernée, le bio- électromagnétisme ;
– ils sont indépendants, sans lien de dépendance ni avec des groupes  industriels ou financiers, ni avec des pouvoirs publics, ils  représentent donc la Science proprement dite ;
– le Rapport est récapitulatif : il se réfère à plus de 1500 travaux  publiés et non contestés, c’est-à-dire aux travaux de la Science  entière pendant une période de plus de 10 ans dans l’étude des  diverses formes de la toxicité ;
– ses conclusions concernent l’ensemble d’une famille technologique  dont le point commun est une structure composite triple et que nous  appelons groupe TTM (Type Téléphonie Mobile) ; les principaux membres  de la famille sont la téléphonie mobile, l’UMTS ou 3G (visionnage de  contenus multimédia), le Wifi, le Wimax, le Bluetooth ;
– le Rapport est centré sur le mot PREUVE ; alors que les  scientifiques sont en général réticents à employer le mot preuve, ils  ont ici franchi le Rubicon et tous les articles du Rapport, consacrés  respectivement aux diverses formes de la toxicité, commencent par le  mot PREUVE.
Pour la Science proprement dite parlant par ses représentants du plus  haut niveau, aucun doute ne subsiste sur la multi toxicité.

CE QUI EST PROUVÉ :

a) Les normes officielles ne protègent en rien la population.  Ceci est un désaveu radical à la fois de l’ICNIRP, de l’OMS, et de  l’AFSSE/AFSSET. Le discrédit public croissant de l’OMS trouve ici une  confirmation supplémentaire.
b) Les principales agressions physiologiques primaires résultant de l’exposition aux émissions TTM sont :
– la perte d’étanchéité de la barrière sang-cerveau,
– la perturbation de production de la mélatonine,
– la perturbation des régulations membranaires des cellules,
– les dommages génétiques par ruptures irréversibles d’ADN.
c) L’exposition du vivant à des émissions TTM modifie l’action des gènes et l’expression des protéines. Elle provoque la mise en œuvre de protéines de stress, ainsi que des altérations non réversibles de l’ADN.
d) Elle altère l’action du système immunitaire.
e) Elle altère l’action du système nerveux et provoque des  troubles du comportement.
f) Elle déclenche des processus de formation de certains types de  tumeurs du cerveau et de neurinomes acoustiques, des processus de formation de leucémie enfantine, des processus de formation de la maladie d’Alzheimer, ainsi que des processus de formation des cancers du sein.

Les effets de certains types de champs électromagnétiques sur le vivant sont également prouvés par le fait que quelques-uns sont positifs et sont employés dans un certain nombre de thérapies.
On note qu’une institution européenne, l’Agence Européenne de l’Environnement a validé, puis publié le Rapport Bio Initiative. En revanche, aucune contestation réelle de ce Rapport, sur le plan scientifique, n’a été à ce jour publiée.
Pour terminer, citons deux avis récents :

« Après le rapport Bio Initiative, il n’y a plus de débat. »
– Le Professeur Leif Salford, éminent scientifique spécialiste du  domaine (chercheur en neuro-cancérologie à la faculté de médecine de l’université de Lund, Suède), a déclaré :
« Un adolescent qui a un portable contre la tête une demi-heure ou  plus par jour aura un Alzheimer à trente ans ».

berten3@wanadoo.fr

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